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Programme de bourses

Programme de bourses d'études de la SCH James-Kreppner


Dans le but d’honorer la mémoire de James Kreppner, le Programme de bourses de la Société canadienne de l’hémophilie portera dorénavant le nom de Programme de bourses d’études de la SCH James-Kreppner. James, qui est récemment décédé de complications liées au VIH et à l’hépatite C, était avocat, bénévole de longue date et membre du Conseil d’administration de la SCH. Il était un activiste très respecté, exemplaire, qui avait une grande facilité d’expression.

À 29 ans, James était déjà forcé d’abandonner sa carrière d’avocat en raison de ses problèmes de santé; cependant, il mit à profit ses compétences juridiques dans les luttes qu’il a menées pour l’établissement d’une Commission d’enquête sur l’approvisionnement en sang au Canada, la réforme du système d’approvisionnement en sang, les indemnités aux personnes infectées ainsi que l’accès aux thérapies et aux essais cliniques pour les personnes atteintes du VIH et de l’hépatite C.

Le Programme de bourses d’études James-Kreppner constituera un hommage permanent au dévouement, à l’intelligence et à l’engagement de James envers la SCH et le service communautaire.


Récipiendaires 2009


BOURSES D'ÉTUDES

Deidre Allaby
Woodstock (Nouveau-Brunswick)

En 2009, j’ai obtenu un diplôme avec grande distinction de l’École secondaire Woodstock au Nouveau-Brunswick. Je poursuis présentement des études postsecondaires à l’Université du Nouveau-Brunswick à Fredericton. J’ai été acceptée au programme de baccalauréat en sciences pour suivre les cours préalables aux études à l’école de pharmacie. Je suis personnellement affectée par l’hémophilie, car mon père défunt, Peter Allaby, en était atteint. Par conséquent, mes deux jeunes sœurs, Jarika et Miranda, ainsi que moi-même sommes porteuses du gène de l’hémophilie. Mon père a contracté le VIH dans les années 1980 par transfusion de produits sanguins contaminés; il est décédé lorsque j’avais 14 ans. Je désire un jour travailler dans le domaine médical et devenir pharmacienne. Je suis honorée de recevoir la bourse d’études 2009 de la SCH et je compte, un jour, soutenir l’œuvre de la Société de l’hémophilie.




Jeremy Hall
St. Paul (Alberta)

Toute ma vie, j’ai affronté de nombreuses difficultés que j’ai dû surmonter. Ayant développé très jeune des inhibiteurs, la fréquence et la gravité des saignements que j’avais aux genoux et aux chevilles m’ont forcé à me déplacer en fauteuil roulant durant trois années. Guidé par le Dr John Akabutu, j’ai commencé les traitements de tolérance immunitaire dès l’âge de 10 ans, en m’injectant quotidiennement de fortes doses de facteurs VIII. J’ai aussi suivi d’innombrables séances de physiothérapie afin de redonner de la force à mes jambes. Ainsi, je peux maintenant marcher avec l’aide d’attelles-jambières complètes. Pour m’aider à mieux gérer mon état, j’ai appris à m’autoperfuser dès l’âge de 12 ans. Impressionnée par mon autonomie, l’équipe du service d’hémophilie m’a invité à enseigner l’autoperfusion à d’autres jeunes hémophiles. J’estime qu’il est important d’aider ceux qui doivent composer avec les mêmes difficultés que moi.

De tous les obstacles que j’ai dû surmonter, j’ai tiré des leçons qui sont gravées en moi pour le reste de ma vie. Maintenant, je me concentre davantage sur mes études et sur les objectifs que je me suis fixés. Je passe la majeure partie de mon temps à réaliser des travaux scolaires et à faire de l’exercice, mais je fais également en sorte de trouver du temps pour rencontrer mes amis. Je vise à obtenir un diplôme en génie qui me permettra de demeurer en Alberta. Je ne suis pas encore certain de la spécialité que je vais choisir; toutefois, deux domaines m’attirent particulièrement : le génie chimique et le génie biomédical. Un diplôme dans l’une de ces branches me permettrait de contribuer à l’élaboration de meilleures méthodes de traitement pour les enfants hémophiles.




Bojan Pirnat
Winnipeg (Manitoba)

Atteint d’hémophilie légère, je désire m’investir dans la Société canadienne de l’hémophilie (SCH), dans ma collectivité et dans l’atteinte d’excellents résultats scolaires. Au cours de la prochaine année, je siégerai au Conseil d’administration de la Section Manitoba, je poursuivrai mes activités de jeune rédacteur au bulletin d’information de la section, j’agirai à titre de coprésident du Comité des jeunes du Manitoba et demeurerai représentant des jeunes de la Section Manitoba au Comité national jeunesse de la SCH. J’entreprends en outre ma troisième année de participation au Parlement jeunesse du Manitoba, à titre de Registraire général pour l’organisation. En septembre, je commence un B.A. à l’Université de Winnipeg et j’aspire à m’inscrire au doctorat ou à la faculté de droit. Tout cela serait impossible sans la générosité de la Société canadienne de l’hémophilie, et j’espère que le potentiel qu’elle a vu en moi se reflétera dans mon travail et mon engagement dans la société.




Meredyth Schofield
Scarborough (Ontario)

J’ai reçu récemment mon diplôme de l’académie R. H. King où j’ai été désignée lauréate du Mérite scolaire de l’Ontario. À l’automne, je poursuivrai des études en histoire à l’Université de Toronto. Ayant toujours été passionnée par l’histoire locale, j’ai reçu le Prix du lieutenant-gouverneur pour les réalisations des jeunes en matière de conservation du patrimoine ontarien pour mon travail en ce sens à l’échelle locale. Je tiens à poursuivre mes études et à entreprendre une carrière dans le domaine de mon choix. Le fait d’avoir une déficience de sécrétion plaquettaire nous rappelle, à moi-même et à ma famille, que la vie est précieuse. Cela m’encourage à écouter mon cœur et à prendre des risques. Je tiens à remercier la Société de l’hémophilie de m’aider à réaliser mes rêves.




BOURSES DE SOUTIEN DE LA SCH

Amy Griffith
Mississauga (Ontario)

Je m’appelle Amy Griffith et j‘ai reçu un diagnostic de la maladie de von Willebrand de type 2A à l’âge de cinq ans. J’ai maintenant 20 ans et, bien que les expériences que ma maladie m’a fait vivre aient bouleversé ma vie, je n’ai jamais voulu cesser de croire que je peux faire absolument tout ce que je veux. Je pratique activement les sports que j’aime et je mets tous mes efforts dans mes études universitaires en vue d’une carrière dans l’enseignement qui, je le sais, me rendra heureuse.
En troisième année de baccalauréat à l’Université Wilfrid Laurier, au campus de Brantford, je suis actuellement inscrite à un programme spécialisé d’études contemporaines en éducation et développement de l’enfant avec une mineure en anglais. Ce programme met l’accent sur le développement, la psyché, la garde et l’éducation de l’enfant; il s’agit d’un diplôme double (baccalauréat ès arts et baccalauréat en éducation).

Quant à mes objectifs de carrière, après l’obtention de mon diplôme universitaire, je prévois m’inscrire dans un autre établissement pour terminer mon baccalauréat en éducation, afin de devenir une enseignante brevetée en enseignement au premier cycle du primaire, de préférence auprès des enfants de la maternelle. Si je suis engagée à un niveau plus élevé, je pourrai enseigner l’anglais. J’envisage aussi d’obtenir un diplôme me permettant de travailler auprès des enfants ayant des besoins spéciaux, plus précisément ceux qui souffrent de troubles mentaux.

J’ai longtemps tergiversé quant au choix de mes études postsecondaires, mais, après avoir passé les meilleurs étés de ma vie en tant qu’employée des camps Wanakita du YMCA, le sentiment d’avoir vraiment changé la vie de mes campeurs, en les aidant à devenir plus forts et avoir davantage confiance en eux-mêmes, a confirmé mon impression que les enfants devaient tenir une place dans ma vie et ma carrière. Les enfants avec qui j’ai été mise en contact ont énormément changé durant le temps que j’ai passé avec eux et il est extraordinaire d’avoir contribué à ce changement. Alors que j’occupais ce poste, j’ai constaté combien les enfants sont importants pour moi, et je veux continuer à les aider à croître. J’ai hâte d’accomplir cette tâche grâce aux compétences que j’espère développer en tant qu’enseignante.




Erin Van Dusen
Lower Sackville (Nouvelle-Écosse)

Je termine mon baccalauréat ès arts à l’Université Mount Saint Vincent à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Ayant toujours souhaité enseigner, je me propose, après l’obtention de mon diplôme, d’aller enseigner l’anglais outre-mer avant de revenir à l’université pour entreprendre un baccalauréat en éducation.

Je suis personnellement affectée par l’hémophilie. Je suis porteuse du gène de l’hémophilie B. Mon père, Neil Van Dusen, qui était hémophile, a contracté l’hépatite C par transfusion de produits sanguins contaminés. Il est décédé le 14 août 2006 alors que j’avais 17 ans. À la suite de son décès, j’ai désiré collaborer aux activités de la Section Nouvelle-Écosse de la SCH. J’adore faire du bénévolat parce que les enfants, tout comme les parents, sont des gens vraiment formidables et la SCH est un merveilleux réseau de soutien pour ceux et celles qui vivent avec des troubles de la coagulation.




BOURSE POUR ADULTES

Roland Buchanan
Salisbury (Nouveau-Brunswick)

Toute ma vie, j’ai côtoyé des militaires. Mon père, mes oncles et même ma sœur ont porté l’uniforme pour servir notre grand pays. Il me semblait donc tout naturel de m’enrôler! J’ai pu servir durant 18 ans, jusqu’à ce que je sois forcé de me retirer pour des raisons médicales. À la suite de maintes blessures, telles que l'aponévrectomie dans les deux cuisses (j’ai dû réapprendre à marcher 7 fois en 14 ans), on a découvert que j’étais hémophile.

Le jour où j’ai appris que je souffrais d’hémophilie, ma vie a basculé. En premier lieu, je savais que ma carrière prenait fin et une seule pensée m’habitait : « comment allais-je nourrir ma famille? » Il faut comprendre que l’armée est un milieu dur et macho. J’étais très fier de tout ce que je faisais, mais, les dernières années, une bonne partie de mes activités se faisaient dans la douleur. Certains jours, je me faisais violence, simplement pour me tirer du lit. Alors, lorsque le médecin m’a appris quel était mon problème, j’ai été à la fois bouleversé et soulagé.

Depuis lors, j’ai présenté des demandes auprès de différents employeurs, mais tous semblaient exiger un diplôme que je n’ai pas. Je ne peux pas faire un travail très physique, car je me suis passablement fait malmené dans l’armée, je possède déjà les connaissances et l’expérience pour tout faire dans les domaines de l’électronique et de l’informatique, mais je n’arrive à entrer nulle part!
En fait, toute la transition de la vie militaire à un autre mode de vie représente un défi, c’est le moins que l’on puisse dire! J’avais besoin d’aide pour franchir l’étape suivante : retourner aux études pour obtenir un diplôme en administration et conception de réseaux. La grande famille de la Société de l’hémophilie m’a permis de le faire. Je tiens donc à vous remercier, membres de la Société canadienne de l’hémophilie, qui m’avez honoré de cette bourse. Je ne vous décevrai pas!



Renseignements généraux

En 2009, la Société canadienne de l’hémophilie (SCH) est heureuse d’accorder sept bourses d’études d’une valeur de 4 000 $ pour venir en aide à des candidats qui souhaitent poursuivre des études postsecondaires dans un établissement scolaire reconnu.

Les catégories de bourses sont les suivantes :

  • Bourses d’études (accordées au mérite selon les résultats scolaires)
  • Bourses de soutien (accordées selon les besoins financiers)
  • Bourses pour adultes


La SCH tient à remercier les commanditaires du programme de bourses d’études 2009 pour leur généreux appui. Deux bourses d’études et deux bourses de soutien ont été rendues possibles grâce à une subvention d’éducation versée par CSL Behring. Une bourse d’études, une bourse de soutien et une bourse pour adultes ont été rendues possibles grâce à une subvention d’éducation versée par Wyeth.

Veuillez noter que la bourse de perfectionnement aux adultes est à l’intention de ceux qui retournent aux études ou qui entreprennent des études dans un établissement postsecondaire ou une institution professionnelle.

Le Programme de bourses d’études de la SCH s’adresse aux Canadiens qui souffrent d’hémophilie (déficit en facteur VIII ou IX) ou d’autres troubles héréditaires de la coagulation (comme la maladie de von Willebrand, un déficit rare en facteur de la coagulation ou une dysfonction plaquettaire), aux porteuses et à ceux qui ont contracté le VIH par l’entremise d’une transfusion sanguine. Les conjoints/conjointes et enfants des groupes mentionnés ci-dessus peuvent également poser leur candidature. Ceux qui ont déjà reçu une bourse de la SCH ne sont pas admissibles.

Vous trouverez ci-joints les critères d’admissibilité de chaque programme. La section I traite du programme des bourses d’études et de soutien et la section II traite des bourses offertes aux adultes.

Toutes les demandes seront examinées par un comité composé de gens du milieu scolaire et de non-spécialistes. Leur décision sera finale.

Pour de plus amples renseignements, veuillez vous adresser au bureau national de la SCH (téléphone sans frais 1 800 668-2686 ou par courriel à chs@hemophilia.ca), aux sections et aux cliniques. La date limite pour le dépôt des dossiers complets de candidature est le 30 avril 2010. Les dossiers (sauf les notes finales dans le cas des étudiants qui terminent leur secondaire) doivent être présentés à l’adresse ci-dessous :

Société canadienne de l’hémophilie
Programme de bourses d’études
400-1255, rue University
Montréal (Québec)  H3B 3B6




Objectif du programme


Afin de recruter des jeunes bénévoles au sein de la Société canadienne de l'hémophilie et pour souligner l'importance d'une instruction solide (surtout pour ceux qui n'auraient pas la force physique nécessaire pour exercer un métier exigeant), la SCH offre la possibilité à tous les candidats admissibles de recevoir une bourse d'études ou une bourse de soutien leur permettant de s'inscrire à l'institution d'enseignement postsecondaire de leur choix.

Critères généraux d’admissibilité aux bourses d’études ou de soutien

1. Les candidats doivent répondre aux critères d'admissibilité de l'institution d'enseignement postsecondaire ou du programme d'études pour lequel ils ont soumis une demande de bourse.

2. Ils doivent fournir avec leur demande trois (3) lettres de recommandation, aucune ne provenant d'un parent. Ces lettres doivent attester des qualités du candidat le prédisposant à une carrière dans le programme choisi et fournir un profil de sa personnalité. Les lettres de recommandation peuvent être rédigées par un principal, un professeur, un entraîneur, un employeur ou un membre du clergé. L’une des lettres devraient être en lien avec l’implication communautaire du candidat.

3. En plus des lettres de recommandation, le candidat doit fournir une lettre de son médecin traitant ou d’un représentant de la profession médicale confirmant que son état de santé est conforme aux critères d’admissibilité du programme.

4. Le candidat doit avoir démontré son leadership et son engagement communautaire à titre de bénévole, les renseignements fournis sur le formulaire de demande de bourse faisant foi de son expérience en la matière. Étant donné qu’un des objectifs du Programme de boursiers de la SCH est de recruter des bénévoles pour le compte de l’organisme, les demandes provenant de candidats ayant déjà fait du bénévolat auprès du bureau national, d’une section ou d’une région de la SCH mériteront une attention particulière.

5. Le candidat doit joindre à sa demande de bourse d’étude un essai dactylographié de 500 mots portant sur l’incidence qu’a eu le trouble héréditaire de la coagulation, ou le VIH contracté par transfusion sanguine, sur son existence. L’essai doit être rédigé dans un style clair, être logique et permettre d’apprécier l’aptitude du candidat à communiquer par écrit.

Critère spécifique pour bourses d’études

Comme ces bourses sont attribuées en fonction du mérite scolaire et qu'elles sont reconnues à ce titre par le milieu de l’enseignement et celui des affaires, le candidat choisi par la Société canadienne de l'hémophilie devra répondre au critère suivant :

1. Résultats scolaires exceptionnels, soit une moyenne d'au moins 80 % ou une moyenne cumulative de 3,0 sur une échelle de 4,0 à la fin des études secondaires. Un relevé de notes doit accompagner la demande.

Critère spécifique pour bourses de soutien :

Comme tous les étudiants n’obtiennent pas des résultats scolaires exceptionnels au secondaire et comme il peut être extrêmement difficile pour certains de se permettre une instruction postsecondaire, la Société canadienne de l'hémophilie offre des bourses non liées aux résultats scolaires aux candidats qui répondent au critère suivant :

1. Démonstration d'un besoin financier : les candidats doivent soumettre un budget détaillé de leurs revenus et des dépenses prévues pour une année d'étude à l'institution d'enseignement de leur choix. Il est entendu que les candidats devront fournir eux-mêmes un certain montant à leur instruction.

Objectif du programme des bourses aux adultes


Les changements actuels de la situation économique portent un certain nombre de Canadiens à envisager sérieusement l’éventualité d’une nouvelle carrière. Alors qu’autrefois, on pouvait s’attendre à poursuivre une seule et unique carrière tout au long de sa vie, il est maintenant tout à fait accepté d’occuper plusieurs emplois assez différents durant sa vie professionnelle. Plus près de nous, plusieurs personnes atteintes d’hémophilie ou leur conjoint ont dû quitter leur emploi pour cause de maladie reliée au VIH, à l’hépatite (VHC) ou au stress découlant de la vie dans un milieu baignant dans la maladie. Ces changements nécessitent souvent un nouveau diplôme. C’est pourquoi la SCH a ajouté une bourse pour adultes qui retournent aux études ou poursuivent celles-ci dans un établissement postsecondaire.

Critères d’admissibilité aux bourses d’adultes

1. Preuve du besoin financier : les candidats doivent soumettre un budget détaillé de leurs revenus et des dépenses prévues pour une année d’études dans l’établissement de leur choix. L’étudiant doit être en mesure de contribuer partiellement au financement de son année scolaire.

2. Preuve d’âge. Le candidat doit avoir au moins 30 ans pour être admissible à une bourse d’étude pour adulte.

3. Énoncé d’intention. Le candidat doit rédiger un essai d’environ 500 mots sur ses emplois antérieurs, les éléments de la carrière qu’il envisage et un commentaire personnel sur la façon dont sa nouvelle carrière pourrait modifier son style de vie.

4. Ils doivent fournir avec leur demande trois (3) lettres de recommandation, aucune ne provenant d'un parent. Ces lettres doivent attester des qualités du candidat le prédisposant à une carrière dans le programme choisi et fournir un profil de sa personnalité. Les lettres de recommandation peuvent être rédigées par un principal, un professeur, un entraîneur, un employeur ou un membre du clergé.

5. En plus des lettres de recommandation, le candidat doit fournir une lettre de son médecin traitant ou d’un représentant de la profession médicale confirmant que son état de santé est conforme aux critères d’admissibilité du programme.

Formulaires de demandes de bourses